STOP

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# Posté le vendredi 18 juillet 2008 17:39

brides de phrases qui m'on marquées juste en passant (suite)

"j'aimerais maigrir des cuisses comme ça j'aurais plus de place dans mes poches"
[Claire]

"-hey hortense, où trouve-t-on les handicapés?
-je sais pas
-ba là où on les a laissé
-ta gueule ma mère elle est myopathe!
-myopathe?! mais c'est pas un truc dans les yeux ça?
-...-_-' "
[Hortense et PA]

"Ta mère elle fait des pots de mouille et elle les vend sur ebay"
[Hugo]

"sans déconner! c'est pas une légende?"
[Hugo]

-----------------------------------------------"Merde! si j'avais dit "tic" en même temps que vous j'aurais pu vous chipser!"
---------------------------------------------------------------------------------------
[Vincent]

"-Hey! pourquoi t'as mis une pizza à la place de ce canon en fond d'écran?
-Ben au moins la pizza elle était bonne...
-...-_-' merci ! >_< "

[Teddy]

"Ta gueule la moche!"
[Pierre-Antoine]

# Posté le lundi 04 février 2008 14:33

Modifié le mercredi 06 février 2008 15:24

le ciel

tu marches dans la rue,
le bîtume est si dure à tes pieds.
les gens se bousculent,
les voiture crachent leur fumées noires.

le sol est défiguré, il n'est que béton.
On le piétine, on le dédaigne.
le sol est à l'image de l'homme:
dur, sec et cassant...
le sol n'appartient plus à cette terre
il est l'objet de l'être humain.

submergé par cette sauvagerie ambiante tu cherches à t'échapper,
tu veux fuir ce monde qui ne te ressemble plus
ce monde qui ne se connait plus.
tu cherches l'espérance d'une vie meilleure...

alors tu lèves la tête et tu l'aperçois,
il est toujours là,
depuis le commencement du monde.
il a toujours été là,
et tu le vois enfin.

Le ciel...
le ciel est le paradis des rêveurs et le refuge des enfants
le ciel n'appartient à personne, il est indescriptible, inaccessible,
et pourtant tu tend la main vers cette immensité,
mais la main d'un homme ne peut rien contre la liberté à létat pur.

alors tu te mes à le regarder,
tu le vois enfin
et tu souris,
tu souris car tu as trouvé.
le ciel est l'espoir, à la fois rassurant et incontrôlable
il déchaine les vents et les tempêtes.

il rythme tes journées, le jour, la nuit...
il rythme tes années, le ciel d'automne, n'est pas le ciel d'été...
le ciel t'as vu grandir,
il est le souvenir d'une enfance oubliée...

Et un jours, tu le regardes et tu te souviens,
tu te souviens de ta course contre le vent
tu te souviens de ces journées d'été, allongé dans l'herbe à regarder les nuages....

tu marches dans la rue,
le bîtume est si dure à tes pieds.
les gens se bousculent,
les voiture crachent leur fumées noires.
Et pourtant un sourire naît sur ton visage,
car tu as retrouvé ce ciel que tu convoitais tant,
Tu as enfin compri...

le ciel est le refuge des enfants, il est notre innocence.

le ciel est le paradis des rêveurs, il est notre inscouciance.

le ciel est l'espérance, l'espérance d'une vie meilleure...




le ciel

# Posté le samedi 02 février 2008 04:40

Modifié le dimanche 07 juin 2009 18:57

ce n'est qu'un rêve

qu'est ce que le rêve?

Beaucoup dirons que le rêve est le travail du subconscient lorsque nous dormons, le "corps" laisse alors la place au "moi".

Il est vrai que lorsque nous dormons, notre inconscient devient beaucoup plus productif, et révèle nos désirs et nos craintes, ces choses enfouis que l'on pensait dominer...Mais sans le corps il est impossible de faire face. Le rêve est une autre vie, un autre monde, dans lequel notre esprit, débarrassé de ce fardeau fait de chaire et de sang, s'égard...

Mais qu'advient-il du rêve éveillé?

les rêves auquels nous aspirons tous? les rêves que nous pouvont contrôler et modeler à notre guise? C'est une chose étrange, ce sentiment de parfaite harmonie qu'apporte cet équilibre entre le corps et l'esprit.
Alors, nous ne sommes plus vraiment sur cette terre, nous nous retrouvons dans ce monde heureux, cet endroit mille fois imaginé...

Je me retrouve à l'âge de mes 8 ans, l'été apporte une douce chaleur, et la lumière du soleil au crépuscule apporte cette atmosphère propre aux souvenirs. Ma grand-mère m'appel pour dîner, le chant des crickets raisonne dans la campagne, une légère brise fait frissonner les hautes herbes, et une multitude de sauterelles, et de papillons s'envole dans les airs pour se poser un peu plus loin. je m'approche doucement, guettant le moment propice et de mes petites mains d'enfant j'attrape une sauterelle, je rigole, elle me chatouille les mains, et ses bonds se faisant plus intense je prend peur et la libère dans un sursaut. Alors je me mes à courir. Courir sans raison libère l'esprit, je fais la course contre le vent, contre les méchants qui me poursuivent, mais je cours toujours plus vite, mon coeur s'emballe, ma respiration s'accélére, cette montée d'adrénaline me procure une véritable jouissance et je ris, je ris comme l'enfant que je suis, je hurle pour montrer au monde que j'existe, pour ressentir cette vie qui est en moi... A 8 ans je suis plus rapide que n'importe qui, plus rapide que le vent!...
Je vois ma grand-mère qui m'appelle au loin.


je me précipitais sur la balançoire, d'abord à plat ventre je me balançais d'avant en arrière, je sentais l'odeur de l'été, un mélange d'herbe de terre et de fleurs, un si doux parfum...
puis je m'asseyais sur cette petite planche de bois qui procure tant de bonheur, je prenais mon élan je m'envolais, toujours plus haut, je pouvais toucher les nuages de la pointe des pieds, je survolais ce monde qui me paraissait si grand. Du haut de ma balançoire je devinais la cyme des arbres, je voyais l'étang, au loin, duquel revenait une ribambelle de cannetons...

Se balancer, éprouver une liberté infinie. J'avais pu dominer le ciel, pourquoi pas le monde?
Tout n'était qu'aventures et merveilles, il me restait tellement de choses à découvrir, à 8 ans une vie entière s'ouvrait à moi et c'était à moi de faire en sorte qu'elle soit la plus belle et la plus heureuse possible.
Je me balançais encore et toujours, et lorsque l'ascencion reprenait, j'avais l'impression que mille papillons s'envolaient au creux de mon ventre, et je souriais, je souriais à ma grand-mère qui me regardait. Je souriais à l'oiseau qui volait haut dans le ciel.

Je souriait à la vie tout simplement...

C'est dans ce rêve éveillé que, 10 ans plus tard je me rend compte que j'envie l'enfant que j'étais, j'envie l'inscouciance et la fraîcheur qui émanait de moi. Puis je regarde le ciel, il n'a pas changé, mon vieux compagnon, il est toujours au rendez-vous, et sa pureté est la même qu'autrefois...alors moi aussi je serais comme le ciel, et peut-être qu'en m'envolant dans cette immensité azur, je retrouverais l'enfance de mes 8 ans...

# Posté le mercredi 30 janvier 2008 15:47

Modifié le dimanche 07 juin 2009 19:00

le gentile copine..

il est 03h16, je viens de rentrer chez moi, soirée sympa...

je suis juste la copine, la copine marrante de la jolie fille, rien d'autre..
la copine qu'on charie, qu'on aime peur être bien dans le fond...
je suis juste la copine de la jolie fille...
la copine à qui on dit "à la prochaine j'espère!" mais à qui on ne demande ni le prénom ni le numéro...
la gentille copine...la gentille conne...à qui on demande de payer un coup...
je suis juste la copine avec qui on s'entend bien pour s'entendre encore mieux avec la jolie fille...
un outil plus qu'autre chose...
je suis juste la copine de la jolie fille...
la gentille fille à qui on dit des choses, mais dans le fond...les pense-t-on vraiment?
on pense à la jolie fille rien de plus, la copine est transitoire, elle sert à entamer un dialogue, à donner le premier contacte...

il est 03h23, soirée sympa, mais dans le fond...je suis juste la copine de la jolie fille...

# Posté le lundi 28 janvier 2008 21:24

Modifié le dimanche 07 juin 2009 18:58